Mi propio blog, con casino y furcias

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domingo, mayo 03, 2009

La Bohème

Después de haber pasado dos días maravillosos en el sur de Francia, sería injusto no poner alguna canción en la lengua de Voltaire, Montesquieu y Rousseau. Y aunque habría muchas opciones, creo que la mejor es un tema que siempre ha conseguido estremecerme, incluso cuando no tenía ni la más remota idea de lo que el bueno de Aznavour estaba contando (no es que  hoy lo tenga claro al 100%, pero vamos, al menos tengo una imagen más o menos general). Madames et Monsieurs, avec vous, "La Bohème".

Eso sí, me vais a disculpar que no ponga traducción, porque para estropear la canción a base de sacar significados por el contexto y tirar de diccionario sinceramente paso. Si algún amable lector del blog se ofrece, le estaré muy agradecido, pero de verdad les digo que ésta es una de esas canciones en las que no es necesario entender las palabras para comprender la canción. 

En anteriores entregas:

- Every Sperm is Sacred, de Monty Python.
- Land of Confusion, de Genesis.
- Close to you, de The Carpenters.
- Anything she does, de Genesis.
- I got you babe, de Cher y Beavis & Butthead.
- Sex Bomb, de Max Raabe und das Palastorchester.
- In the Navy, de Village People.
- House of the Rising Sun, de The Animals.
- Celebration, de Kool and the Gang.
- Beer, de Psychostick.
- Clara, de Joan Baptista Humet.
- Pueblo Blanco, de Joan Manuel Serrat.
- Rasputin, de Boney M.
- Nellie the Elephant, de Toy Dolls.
- Todo tiene su fin, de Los Módulos.
- Waterloo, de ABBA.



LA BOHÈME

Je vous parle d'un temps,
Que les moins de vingt ans,
Ne peuvent pas connaître,

Montmartre en ce temps là,
Accrochait ses lilas,
Jusque sous nos fenêtres,

Et si l'humble garni,
Qui nous servait de lit,
Ne payait pas de mine,

C'est là qu'on s'est connu,
Moi qui criait famine et toi,
Qui posait nue,

La Bohème, la Bohème,
Ca voulait dire, on est heureux,
La Bohème, la Bohème, 
Nous ne mangions, 
Qu'un jour sur deux.

Dans les cafés voisins,
Nous étions quelques uns,
Qui attendions la gloire,

Et bien que miséreux,
Avec le ventre creux,
Nous ne cessions d'y croire,

Et quand quelques bistrots,
Contre un bon repas chaud,
Nous prenaient une toile,

Nous récitions des vers,
Grouppés autour du poêle,
En oubliant l'hiver.

La Bohème, la Bohème,
Ca voulait dire,
Tu es jolie,
La Bohème, la Bohème,
Et nous avions tous du génie.

Souvent il m'arrivait,
Devant mon chevalet,
De passer des nuits blanches,

Retouchant le dessin,
De la ligne d'un sein,
Du galbe d'une hanche,

Et ce n'est qu'au matin,
L'on s'asseyait enfin,
Devant un café crème,

Epuisés, mais ravis,
Faut-il bien que l'on s'aime,
Et que l'on aime la vie.

La Bohème, la Bohème,
Ca voulait dire, on a vingt ans,
La Bohème, la Bohème,
Et nous vivions de l'air du temps.

Quant au hasard des jours,
Je m'en vais faire un tour,
A mon ancienne adresse,

Je ne reconnais plus,
Ni les murs, ni les rues,
Qu'y ont vus ma jeunesse,

En haut d'un escalier,
Je cherche l'atelier 
dont plus rien ne subsiste,

Dans son nouveau décor,
Momtmartre semble triste,
Et les lilas sont morts.

La Bohème, la Bohème,
On était jeunes,
On était fous,
La Bohème, la Bohème,
Ca ne veut plus rien dire du tout.

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